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En France, en 2025, environ 50 % des livraisons se font à domicile selon l’Arcep. Une habitude désormais ancrée, mais qui montre aussi ses limites : absences au moment du passage du livreur, colis manqués, pertes ou vols. La livraison à domicile dépend d’une condition simple, mais souvent contraignante : être présent au bon moment.
Face à cela, une autre pratique s’est installée presque naturellement : la livraison sur le lieu de travail. Le bureau devient un point de réception pratique, sans contrainte d’horaire ni détour par un point relais.
Dans de nombreuses entreprises, les accueils sont ainsi devenus des points de livraison quotidiens. Même si la solution est arrangeante pour les salariés, en cas de litige la responsabilité devient difficile à établir.
Dans la majorité des cas, les colis sont déposés à l’accueil puis stockés temporairement avant d’être récupérés. Mais ces espaces ne sont pas conçus pour gérer des flux de livraisons réguliers.
Les colis s’accumulent, sans organisation dédiée ni véritable système de suivi. Les équipes d’accueil, déjà mobilisées sur de nombreuses missions, gèrent ces colis en parallèle de leurs tâches principales. L’ensemble repose donc sur une organisation qui n’est pas adaptée pour ce genre de fonction, ce qui rend tout le processus instable.
C’est souvent au moment d’un incident que les limites apparaissent. Quand un colis disparaît, il est difficile de savoir ce qui s’est passé. A-t-il bien été livré ? À quelle heure ? Par qui ? A-t-il été récupéré par erreur ?
Sans traçabilité claire, la situation devient rapidement complexe à gérer. Et même si l’entreprise n’est pas directement responsable, elle se retrouve souvent en première ligne face aux incompréhensions entre salarié, transporteur et vendeur.
D’un point de vue légal, la responsabilité de la livraison repose en principe sur le vendeur jusqu’à la remise effective du colis au destinataire, conformément à l’article L.221-15 du Code de la consommation. Mais dans un contexte d’entreprise, où le colis passe par plusieurs mains et espaces, la chaîne de responsabilité devient compliquée à établir.
Au-delà de la question de la responsabilité, le problème principal reste le même : l’absence de preuve à chaque étape. Dans beaucoup de cas, il n’existe ni enregistrement de dépôt, ni suivi précis, ni preuve de retrait. Le colis passe par l’accueil, puis disparaît parfois sans que l’on puisse identifier le moment exact de l’incident. Cette absence de traçabilité complique la gestion des litiges et transforme un simple colis en une véritable énigme à résoudre.
Avec l’augmentation des volumes liés au e-commerce, la gestion des colis devient un sujet récurrent dans les immeubles de bureaux et les entreprises. D’après une étude, près de 48 % des salariés reçoivent des colis au bureau au moins une fois par mois. On voit donc que ce qui était marginal il y a quelques années, devient désormais une pratique quotidienne. Cependant, pour les équipes d’accueil, cela représente une charge supplémentaire. Pour les occupants, une attente de service, et pour les gestionnaires, un enjeu d’organisation et d’image.
L’objectif n’est plus seulement de “gérer” les colis, mais de sécuriser un flux devenu permanent.

C’est dans ce contexte que les boîtes à colis connectées s’imposent progressivement comme une solution.
Le principe est simple : le livreur dépose le colis dans un casier sécurisé, le destinataire est notifié, puis récupère son colis de manière autonome. Chaque étape est tracée, du dépôt à l’ouverture du casier jusqu’au retrait.
Avec une solution comme Sezaam, la réception ne repose plus sur l’accueil mais sur un système dédié, pensé pour absorber les flux de livraison.
Les bénéfices sont immédiats : moins de charge pour les équipes, moins de pertes, moins d’incertitudes, et une expérience plus fluide pour tous les utilisateurs.
La question n’est plus seulement celle de la responsabilité en cas de colis disparu. Elle révèle surtout les limites d’un modèle où la réception des colis repose encore sur des processus inadaptés.
En structurant cette étape avec des outils dédiés et traçables, tels que les boîtes à colis connectées Sezaam, les entreprises transforment une source de friction quotidienne en service fluide et sécurisé.
La réception des colis devient alors ce qu’elle aurait toujours dû être : un flux simple, maîtrisé et intégré à la vie du bâtiment.
Nos équipes vous recontacteront sous 24h afin de définir la solution la plus adaptée à votre projet.